vendredi, septembre 26, 2008

Le courriel nuit-il à l'assertivité en entreprise?

Pour la Lehigh University, c'est un fait, les salariés ont tendance à mentir dans les courriels qu'ils envoient. Ce qui fait de ce support un moyen de communication peu fiable. Une thèse qui ne semble pas aller de soi.

Image mail

L'email est le mode de communication dans lequel les salariés ont le moins confiance. Voilà l'une des conclusions qui résultent de plusieurs études menées par la Lehigh University. Explication : "dans un mail, le destinataire ne voit pas tous les signaux non-verbaux que nous faisons passer quand nous nous exprimons. Ce qui laisse la voie libre à une mauvaise interprétation", souligne Liuba Belkin, co-auteur des études. Pire, ce moyen d'expression enlèverait tout scrupule à un certain nombre de personnes, qui n'hésiteraient du coup pas à mentir. Faisant du mail le responsable d'un manque de confiance et de coopération dans les équipes. Pour parvenir à leurs conclusions, les chercheurs ont mené un test auprès d'une cinquantaine d'étudiants en MBA, répartis en deux groupes. Le premier s'est vu confier 89 dollars, avec la tâche de diviser cette somme en parts égales entre tous les membres des deux groupes. Ceux du second ne connaissaient pas le montant du pot, mais devaient accepter sans rechigner la proposition des premiers.

Dramatisation du problème de la confidentialité

Résultat : les étudiants qui sont passés par le mail pour écrire le montant de la cagnotte et la somme revenant à chacun ont menti dans plus de 90 % des cas. Ceux qui ont préféré un papier et un crayon ont détourné la réalité dans 60 % "seulement" des cas. Reste que l'équipe ne propose pas de solution intermédiaire, ni de méthodes pour éduquer les émetteurs de courriels potentiellement mensongers. "Nous savons que le mail est un moyen de communiquer socialement acceptable. Mais comment le transposer convenablement en entreprise, voilà un autre problème", ajoute Liuba Belkin. Pour Pierre Chapignac, analyste des impacts sociétaux des nouvelles technologies pour le cabinet Rivière Consult Associés, cette problématique de la confiance dans les mails est un faux problème. "La thématique du mensonge règne. Mais pour ma part je n'ai jamais vu beaucoup de gens se faire du souci sur ce qu'ils recevaient ou mettaient dans un courriel".

Regarder du côté du problème de la confiance en général

Plutôt que la question du degré de confiance que l'on peut attribuer à un support de communication, c'est plutôt la question de la confiance en général qui est posée, estime-t-il. "Je crois qu'il y a un problème de posture par rapport à ces problèmes, le besoin de se réfugier dans une peur protectrice. A l'échelle de l'entreprise, les gens ont souvent peur du Big Brother, que leurs envois soient surveillés, que leur responsable lise leur mail". D'où peut-être cette tendance à ne pas jouer franc-jeu quand ils en envoient. Autre explication possible : l'utilisation du courriel, encore récente, fait que celui qui écrit ne se sent pas autant responsable de sa production que lorsqu'il rédige une note avec des supports traditionnels, feuille et crayon.

 

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jeudi, septembre 25, 2008

T'es qui mec?

Us. Une étude détaille, en quatre types, les modes de vie du mâle européen.
Catherine MALLAVAL

Dans la flopée d’études qui déshabillent les femmes, avec comme items de prédilection l’amour, les tâches ménagères et l’élevage d’enfants, en voici une qui, enfin, s’intéresse aux mâles. Pompeusement intitulée «L’Homme 25-39 ans : mode d’emploi», elle a néanmoins le mérite de sonder 12 000 grands garçons dans 15 pays européens. Principale conclusion : «L’homme n’a jamais été aussi compliqué». Enfin, ça dépend à quelle catégorie il appartient.

Actuellement sur le marché européen : quatre grands modèles. On commence par ceux qui, a priori, ne doivent pas trop mouliner du chapeau : «les désengagés». Une catégorie minoritaire, mais qui abrite quand même 14 % d’Européens et 11 % de Français. Typiquement le genre à vivre dans l’instant présent. Avis à celles que ce modèle attire, on en recense un bon 18 % en Italie où s’ébat une foule grandissante de Tanguy prolongeant à outrance leur adolescence chez papa-maman. De fait, dans ce pays comme en Espagne, il n’est pas gênant pour un homme de rester dépendant de ses parents, même après 30 ans. Pas grand-chose à voir avec la France ou le Royaume-Uni où la notion de masculinité étant étroitement associée à l’indépendance financière et domestique, la majorité des jeunes hommes quittent le nid avant leurs 25 ans.

La catégorie suivante, ce sont les «ego mecs». Ceux-là représenteraient 26 % d’Européens et de Français. Si, si. Le plus souvent célibataires, ce sont des fondus de boulot et de loisirs. Un profil paraît-il très répandu en Allemagne et aux Pays-Bas. Passons. Et venons-en au troisième groupe : les «néo-traditionnels» qui comptent 26 % d’Européens et un bon petit 20 % de Français.

Qu’en est-il de ceux-là ? Sagement, sans trop se poser de questions, ils en sont restés au stade du père gagne-pain. Et font quelque peu mentir les statistiques qui voient d’année en année l’âge du premier mariage des hommes reculer : 26 ans en 1980, 30 ans aujourd’hui, selon Eurostat. Dans leurs rangs, certains ont poussé plus loin que les autres le traditionalisme. Ainsi 5 % de Français ne toléreraient toujours pas que leur femme travaille. Enfin, bienvenue au quatrième grand modèle d’hommes, celui dit des «modernes assumés» : 34 % des Européens, 42 % des Français et 57 % des Suédois. C’est dans cette troupe que l’on trouve une belle proportion de gaillards qui affichent une vision égalitaire des relations hommes-femmes. Et dont l’existence ressemble à une négociation entre vie professionnelle et familiale. Les pauvres ? Ils se plaignent en tout cas «d’avoir l’impression de se disperser en n’assurant aucun rôle de façon satisfaisante» et de manquer de temps pour eux ! Touchant ? En moyenne européenne, les hommes disposent toujours de 45 minutes de loisirs en plus que les femmes par jour…

(1) Conduite par l’institut Holden Pearmain et le cabinet de tendances Sense pour le groupe média Discovery qui diffuse en France Discovery Channel et Discovery Real Time.

http://www.liberation.fr/vous/354249.FR.php
© Libération

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dimanche, septembre 21, 2008

Communication, procédures et hiérarchie (histoires drôles)

Pour une vie professionnelle réussie

Méditez ces 3 leçons

Communication - Procédures - Hiérarchie

1°) Communication :

Un homme entre dans la douche au moment précis ou sa femme en sort,

lorsque la sonnerie retentit à la porte de leur maison.

La femme s'enroule dans une serviette de toilette, descend les escaliers en

courant et va ouvrir la porte d'entrée :

C'est Laurent, le voisin de palier.

Avant qu'elle n'ait pu dire un mot, il lui lance :

"Je te donne 800EUR immédiatement si tu laisses tomber la serviette qui te couvre".

Elle réfléchit à toute vitesse et décide de laisser choir la serviette.

Il l'admire à loisir, puis lui tend 800EUR.

Un peu éberluée, mais contente de la petite fortune qu'elle vient de se faire en

un clin d'oeil, elle remonte dans la salle de bain.

Son mari, encore sous la douche, lui demande

"C'était qui ?"

"C'était Laurent"

"Super, il t'a rendu les 800EUR qu'il me devait ?"

Morale n°1 :

Si vous travaillez en équipe, partagez rapidement les

informations concernant les dossiers communs, vous

éviterez ainsi bien des malentendus désagréables.

2°) Procédures :

Au volant de la 2 CV, un prêtre raccompagne une nonne au couvent.

Le prêtre ne peut s'empêcher de regarder ses superbes jambes croisées.

Il pose subitement la main droite sur la cuisse de la nonne.

Elle le regarde et lui dit :

" Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129?"

Penaud, le prêtre retire sa main et se confond en excuses.

Un peu plus loin, rongé par la tentation, il profite d'un changement de vitesse

pour laisser sa main effleurer la cuisse de la nonne, qui lui demande :

" Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"

Il rougit une fois de plus et retire sa main, balbutiant une excuse.

Les voilà arrivés au couvent.

La nonne descend de la voiture sans dire un mot.

Le prêtre pris de remords pour son geste déplacé se précipite sur la Bible, à la

recherche du Psaume 129.

Psaume 129:

" Allez de l'avant, cherchez toujours plus haut, vous trouverez la gloire"

Morale n°2 :

Au travail, une bonne connaissance des procédures

est recommandée pour atteindre les objectifs ...

3°) Hiérarchie :

Un représentant, une employée de bureau et un directeur du personnel

sortent du bureau à midi et marchent vers un petit restaurant lorsqu'ils trouvent, sur

un banc, une vieille lampe à huile.

Ils la frottent et un génie s'en échappe.

"D'habitude, j'accorde trois souhaits, mais comme vous êtes trois, vous

n'en aurez qu'un chacun".

L'employée de bureau bouscule les deux autres en gesticulant :

" A moi, à moi! Je veux être sur une plage immaculée des Bahamas, en vacances

perpétuelles, sans aucun souci qui pourraient m'empêcher de profiter de la vie"

Et pouf, l'employée de bureau disparaît.

Le représentant s'avance à son tour

"A moi, à moi ! Je veux siroter une pina colada sur une plage de Tahiti avec la

femme de mes rêves !"

Et pouf, le représentant disparaît.

" C'est à toi "

Dit le génie en regardant le directeur du personnel.

"Je veux que ces deux là soient de retour au bureau après la pause déjeuner..."

Morale n°3 :

En règle générale, laissez toujours les chefs s'exprimer en

premier… et méfiez vous du DRH.

 

jeudi, septembre 18, 2008

Mes proches copains de Saint-Ouen (93)

jeudi, septembre 11, 2008

Lexique des métiers du bois (tout de A à Z)

A

ABOUT: n . m . Extrémité d’une pièce préparée en vue de certains assemblages.

ABOUTER : v . Assembler deux pièces par leurs extrémités.

ACCOUDOIR : n .m . Partie latérale ( sur le côté ) d’un siège, ou pièce de garniture qui peut parfois se basculer ou s’enlever, et sur laquelle on peut s’accouder (poser son coude).

ACCOTOIR : n .m . Partie latérale (sur le côté) d’un siège, non garnie sur laquelle on peut s’accouder.

ALESE : n . m . Bande de bois massif mise en bordure d’une pièce pour habiller le côté et la solidifier.

AFFILOIR : n . m . Instrument qui sert à rendre un instrument tranchant (aiguisoir ).

ARASEMENT : n . m . Extrémité d’une traverse façonnée pour la faire pénétrer dans une mortaise ( cavité généralement rectangulaire ) ou d’autres cavité

ASSEMBLAGE : n . m . Technique pour réunir deux pièces de bois (exemples d’assemblages : tenon /mortaise et rainure /languette ).

AUBIER: n . m . Partie jeune de l’arbre inutilisable située sous l’écorce. Dernière couche annuelle du bois encore vivant et de teinte plus claire.

B

BUFFET : n . m . Meuble, souvent à deux corps superposés, où l’on range la vaisselle, les couverts, la verrerie, etc...

C

Cannelure : n .f. Partie creuse allongée verticalement qui sert à décorer le fût d’une colonne.

Chambranle : n .m Encadrement d’une porte ou d’une fenêtre, scellé dans le mur .

Cheville : n.f. Petit morceau de bois dur de forme pyramidale, qu’on utilise pour fixer des assemblages. Elle peut être en métal avec une section en croix. (cheville cruciforme)

Clavette : n .f. Petite cheville métallique qui, passée au travers d’une autre pièce (boulon, cheville plus grosse ) l’immobilise.

Clef (ou clé) : n .f. Instrument servant à ouvrir ou à fermer(une porte), à serrer ou desserrer (un boulon) et monter ou démonter.

Copeaux : n .m. Particule de bois enlevée avec un instrument tranchant

D

Dégauchir : v. redresser à l'aide d'une dégauchisseuse une pièce qui aurait été déformée par des traitements thermiques, physiques ou mécaniques.

Dégrossir : v. enlever de la matière à une pièce pour la préparer à une forme voulue.

Dévers : n .m. défaut d’aplomb d’un mur, d’un support vertical.

Dormant : n .m. Partie fixe d’une fenêtre scellée à la maçonnerie pour supporter les parties mobiles.

E

EBENISTE : n. m. (1676, de ébène ) Ouvrier spécialisé dans la fabrication de meubles de luxe ( à l’origine en ébène et autres bois exotiques, précieux ) ou de caractère plus décoratif qu’utilitaire.

ENTURE : n. f. Assemblage par entailles de deux pièces de bois mises bout à bout donnant une plus grande longueur à la pièce ( la charpente, la menuiserie en bâtiment et la fabrication des meubles nécessitent l’emploi d’entures ).

EPURE : n. f. Dessin représentant sur un ou plusieurs plans ( vue de face, vue de côté, vue de dessus) les projections d’ un objet en trois dimensions.

ETAU : n. m. Appareil formé de deux mâchoires qui permettent de bloquer la pièce que l’ on veut travailler.

F

FACONNER : v. transitif . Travailler une pièce de bois dans le but de lui donner une forme particulière ( ex : une forme de cintre ).

FERMOIR : n. m. Ciseau de sculpteur dont le tranchant a deux biseaux, se trouve au milieu de l’épaisseur de la lame.

FICHE : n. f. Pièce métallique, généralement en cuivre, formée de deux ailes unies par une rivure et utilisée pour les assemblages.

FLACHE : n. f. Défaut dans l’aplanissement d’une pièce de bois ( ex : creux ).

G

GABARIT : n. m. Modèle sur lequel on façonne certaines pièces.

GACHE : n. f. Pièce métallique en forme de boîtier, fixée au chambranle d’une porte et dans laquelle s’engage le pêne d’une serrure.

GAUCHIR : n. m. Perdre sa forme, se déformer.

GELIVURE : n. f. Fente provoquée par le gel dans les arbres. Elle est le plus souvent située à la base des troncs.

GOUGE : n. f. Outil creusé en canal, à bout tranchant et courbe, utilisé pour la gravure sur bois.

GOUJON : n. m. 1 Petite gouge de sculpteur.

2 Cheville de bois.

GUILLAUME : n. m. Rabot servant à faire les rainures (entaille longue et étroite), et les moulures.

GUIMBARDE : n. f. Petit rabot de menuisier et d’ébéniste pour aplanir le fond des creux.

M

MENUISERIE : n. f. Travail artisanal ou industriel qui consiste à faire des meubles en bois, à partir de pièces de faibles dimensions, et caractérisé par la fabrication d’assemblages.

MOULURE : n. f. Ornement linéaire en relief ou en creux.

N

NOMENCLATURE : n.f. Ensemble des termes techniques d’une discipline présentés selon un classement méthodique. Ex : mots/chiffres/mesures choisis pour définir un dessin industriel.

NU : n.m. Partie nue d’un mur, qui ne présente pas d’ornement en saillie

O

ONGLET : n.m. Extrémité d’une pièce de bois qui forme un angle de 45°.Ex : boîte à onglet , équerre à onglet.

OUVRANT : n .m. Ensemble des parties qui peuvent s’ouvrir ou se fermer à volonté (porte, volet, fenêtre à deux battants

P

PANNEAU : n. m. Elément plan (plat), encadré ou non, d’une moulure, d’un ouvrage de menuiserie (ex : panneau de porte).

PARCLOSE : n. m. Moulure servant à fixer une vitre dans la feuillure (entaille prévue pour recevoir une autre pièce), d’un châssis (assemblage servant à soutenir un vitrage.)

PATERE : n. f. Support fixé à un mur, en forme de disque, de boule ou de crochet, qui sert soit à suspendre des vêtements, soit à soutenir des rideaux.

PENTURE : n. f. Pièce de fer de support et de rotation utilisée pour les portes ou des volets.

PETIT-BOIS : n .m. Montant ou traverse d’une fenêtre qui maintient les vitres

PIVOT: n .f. Pièce cylindrique qui sert de support à une autre pièce et lui permet de tourner sur elle - même .

PLACAGE : n .m . 1 : Feuille de bois de faible épaisseur obtenue par tranchage ou déroulage .

2 : Revêtement d’une matière ordinaire par une matière plus précieuse ou plus dure. Le placage est employé par les ébénistes pour la décoration des meubles en damier. Les bois de placages de la région sont surtout le chêne, l’érable le sycomore, le frêne, le merisier et l’orme .

PLATE - BANDE : n.f. Languette pratiquée tout autour des panneaux d’une porte moulurée traditionnelle pour les insérer dans le cadre de la porte.

PROFILAGE : n.m. Opération par laquelle on donne une forme déterminée à une pièce de bois (ex : feuillure, moulure, rainure).

Q

QUEUE D’ARONDE : n.f. Tenon en forme de queue d’hirondelle, pénétrant dans une encoche de même forme pour constituer un assemblage.

R

RABOT : n.m. Outil servant à aplanir, à rendre plate une surface. Raboter une pièce de bois.

Exemples de rabot : guillaume, varlope.

RACCORD : .n.f. Pièces assemblées à l’aide de colle et tourillons pour faire des panneaux, des étagères.

RAGREER : v. finir une surface de bois en la rendant plate et lisse.

REDRESSEMENT : n.m. Action de rendre une surface plate.(SYN : dégauchir)

S

SAIGNÉE : n.f. 1 :Entaille profonde et de faible largeur faite à l’aide d’un outil tranchant .

2 : Entaille faite dans le tronc d’un arbre sur pied pour en extraire un liquide ( latex , résine ) .

SECRÉTAIRE : n .f. Meuble à tiroirs et à casiers équipé d’ une surface pour écrire pouvant être retirée .

SERRE - JOINT : n . m. Outil utilisé par les ajusteurs, les menuisiers, les ébénistes, et les monteurs pour assembler provisoirement entre eux les éléments d’ un ensemble afin d’en assurer le serrage pendant la prise de la colle .

SERVANTE : n .f. Support mobile qui offre un point d’appui à la partie en équilibre d’une pièce large travaillée sur les établis ou sur les machines .

T

TABLETTE : n. f. Pièce de marbre, de pierre, de bois, ou d’autres matériaux, avec peu d’ épaisseur, posée à plat sur l’encadrement d’une cheminée, sur l’appui d’une fenêtre, d’une balustrade, sur le haut d’un ouvrage de maçonnerie.

TASSEAU : n. m. Pièce de bois de petite section servant à soutenir, à maintenir, à caler une autre pièce de bois ( tablette, tiroir, etc...).

TORE : n. m. Grosse moulure pleine de profil arrondie qui orne une colonne.

TOURILLON : n. m. Goujon en bois servant à assembler entre eux des pièces ou des panneaux.

TRAVERSE : n. f . Pièce horizontale qui sert à maintenir l’écartement des montants du meuble.

TRUSQUIN : n. m. Instrument servant à tracer des lignes parallèles au bord d’une surface plate.

V

VARLOPE : n. f. Grand rabot muni d’une poignée, pour aplanir le bois.

VILEBREQUIN : n. m. Outil au moyen duquel on imprime un mouvement tournant à une tige d’acier pour percer des trous, ou à une clef de serrage pour vis ou écran

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lundi, septembre 01, 2008

Première chorale naturiste



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