mardi, juillet 20, 2004

Fêter la nouvelle année à St-Gilles-de-la-Réunion: c'est cool, non?

Bar. Nous étions 14 à refaire le Rotary. Dans le désordre: Philippe L., Françoise SP, Jacques, Jacqueline, Michaël & Maria, Sylvain & Chantal, moi-même, Alain JARRY & Patricia (RC St-Gilles), François, Didier et un visite belge Yves COLLIN (RC Oosborne). Après un rapide compte-rendu de la représentation de notre club au défilé du 14-juillet (Jean-Bernard & Annie), Sylvain faisant fonction de président laissa la parole à notre club contact de St-Gilles. Alain nous présenta une offre de prix de 27986000 Fmg concernant le matériel électrique solaire (panneaux photovoltaïques) pour l'orphelinat de Ste-Marie Zazakely. Ce devis de Gilles BOIRON de Madagascar correspond à 2333 euros (au change fréquent rencontré des francs malgaches vers l'euro). Alain propose que notre trésorier (Patrick) fasse un chèque ou un virement de cette somme afin que l'opération puisse avancer comme il se doit. L'assistance approuva ce point. Les verres vides, Alain nous affirma que la mer était à 32°C à Noël et qu'il serait heureux de nous recevoir avec son épouse Patricia soit à Noël, soit le jour de l'An. L'avion coûte 970 euros l'aller-retour et la nuit est à cents euros à l'Hôtel L'Archipel*** (http://www.archipel-hotel.com/). Philippe L. & moi-même donnèrent tout de suite notre accord de principe. Il est donc demandé à chacun de signaler son intérêt pour ce voyage au protocole. Dans le courrier au club: Michel Sanchez (michelsanchez2@free.fr) du RC Périgeux cherche un stage de 5 semaines pour son fils de 34 ans en fin de formation AP (analyste-programmeur) grand système. Le ciel était orageux et le président de séance sonna la cloche de fin de réunion statutaire vers 20h11. Chacun se souhaita bonnes vacances avant de se quitter.

dimanche, juillet 18, 2004

Leonardo m'attaque pour un plagiat supposé vieux de vingt ans

Vol. 36, Issue 4 - August 2003

Texts by Jean-Bernard Condat Retracted from Leonardo because of Plagiarism
Roger F. Malina

pp. 304 - 305


It has come to our attention that a text by Jean-Bernard Condat (“The Workshop of Bartók and Kodaly,” Leonardo 21, No. 2, 217–218 [1988]) was heavily plagiarized from a review by Malcolm Gillies (“The Workshop of Bartók and Kodaly,” Music Analysis 5 [1986] pp. 285–295). In addition, a second text by Jean-Bernard Condat (“Sound and Resemblance; Reflexions on Musical Representation,” Leonardo 21, No. 4, 461–462 [1988]) was significantly plagiarized from a text by R.A. Sharpe (“Sound and Resemblance: Reflections on Musical Representation,” Music Review 46, No. 1, 70–71 [1985]).

Leonardo is retracting these texts and is removing them from on-line versions of the journal in addition to publishing this statement in a form that will be retrieved by on-line database searches. We have expressed our deep regret to Malcolm Gillies and R.A. Sharpe for this infringement of their research and for any harm thus caused. All scholarly communities depend on the good faith of authors who submit articles for publication vouching that their texts are original and have not been published elsewhere. This is the first instance of plagiarism in Leonardo brought to our attention in 37 years of publication, and we hope it will be the last [1].

Note

1. Please note that we sought to give Jean-Bernard Condat advance notification of the publication of this notice, but were advised that he had very recently passed away. While we respect the bereavement of his family, the injury to Gillies and Sharpe is not a personal one but lies in the continuing presence of the plagiarized materials in the bibliographical record. On this basis we decided to proceed with the notice as planned.

From: http://mitpress.mit.edu/catalog/item/default.asp?tid=10935&ttype=6

mercredi, juillet 14, 2004

Delanaë m'invite à contempler le défilé sur la "Banquette des personnes âgées"

Descendu à la station Madeleine, j'ai pris la rue Boissy-d'Anglas pour arriver à la hauteur de la Place de la Concorde à l'emplacement des banquettes personnes âgées [sic]. Un carton bleu était parvenu la veille: "Le Président de la République vous prie de lui faire l'honneur d'assister à la cérémonie qui aura lieu ce jou à 10h20, avenue des Champs-Elysées, à l'occasion de la Fête nationale". J'y étais, au premier rang.Le soleil brillait et à 11h30 la patrouille britannique des Red Arrows composée de 9 Hawks nous signalait le départ de notre hôte. Je décidais de me diriger vers le métro Madeleine quand l'escorte très officielle (48 motos de la Gendarmerie!) nous permit d'apercevoir en face de l'Ambassade des Etats-Unis la 406 blindée de Jacques CHIRAC dont seule la main droite dépassait des vitres d'un impressionant blindage. Arrivé à 12h précises rue Lobau, je présente mon carton blanc pour pénétrer dans l'immense salle des réceptions au 1er étage de l'Hôtel de Ville. Des centaines de jeunes polytechniciens, saint-cyriens et autres formations ayant participé au défilé m'entourent. Le déjeuner est en l'honneur du 60e anniversaire de la libération de Paris. Je m'impose en face du gouverneur MONTEL de Lyon en plein milieu de la table n° 21 réservée aux jeunes étudiants santé de Bron. Le champagne Aubry m'est servi par le chef de rang du Régina attitré à notre table. Entre la terrine de lapin aux noisettes, le navarin d'agneau aux brocolis et le dôme de chocolat crême anglaise (protocole oblige), je découvre mes jeunes voisins heureux et fiers de leurs premiers défilés. Le chinon "Domaine Beauséjour" 2000 leur imposa de belles chansons de salle de garde. Il me fut difficile de prendre congé alors que Bertrand DELANOË nous invitait à visiter Paris avant le feu d'artifice. Dans la station de métro Hôtel de Ville, un casoart était heureux de se savoir remarqué. J'aurai bien aimé être à sa place.

mardi, juillet 13, 2004

"Qui veut gagner des millions?" avec uniquement des bons-à-rien

Bar. Jacques m'a expliqué qu'il était triste de ne pas passer ses vacances avec son épouse à Ste-Maxime. Les infirmières sont rares, chères et incompétentes. Philippe cherche une école de luxe pour son fils pré-ado turbulent de 14 ans (St-Denis-en-France est trop canaille pour lui). Patrick part en Irlande une semaine avec sa femme. Elle a passée un week-end a réserver les hôtels (la pauvre). Martine s'inquiète de savoir pourquoi les martiniquais attendus ne sont pas là. En fait, elle avait oublié qu'ils viennent la semaine prochaine... quand je serai tout seul pour les recevoir. La Présidente (Anne) me fait savoir qu'elle va s'approprier mon idée d'une émission TV type "Qui veut gagner des millions?" sur TF1 pour les 100 ans du Rotary. Trois pochtrons acceptent de reboire un cocktail à mes frais. La Présidente me racompagne en métro jusqu'à la station Champs-Elysées Clémenceau. Il pleuvotte. Temps pourri pour des rotariens bloqués dans la capitale.

mardi, juillet 06, 2004

1e réunion statutaire pour démédulés profonds

Personne ne semble vouloir me rejoindre au bar de l'Hôtel Régina plein comme un oeuf de touristes se goinfrant de cacahouètes en avalant à petite gorgée 25 cl d'eau d'Evian perdu parmi une forêt de glaçons industriels à l'eau bien polluée de Paris. Il est 18h35 et je m'inquiète du ballet des maîtres d'hôtel. David, mon serveur attitré est stressé et semble avoir des difficultés à nous trouver une table. J'avale une 33 cl d'Heineken et salue Philippe, le décorateur des stars. Il vient se plaindre que son fils de 14 ans est en train de doubler sa 4e. Con comme lui, je pense que seul un institut privé pourrait le sauver (l'internat des VIP à Saint-Denis-en-France, par exemple). Philippe pense à sa femme traumatisée de savoir le devenir de son fils lié au résultat du recours de son mari refusant de savoir son fils en pleine adolescence.Didier l'ex-protocole arrive, suant de cupides pensées. Il commande un double Whisky-Saur (simplement parce que le club le lui paye aujourd'hui). Petitesse quand tu nous tient. Jacqueline, l'attachée de presse arrive... et s'inquiète de nous voir déprimé. Martine, l'ex-comptable, semble avoir toujours un balai dans le cul. Elle tend son Money et les chéquiers du club à Patrick (mon parrain, médecin-chef d'Air France). C'est le changement de bureau. Mais personne ne sait qui fait quoi. Heureux comme un ange de ne rien faire cette année, j'offre une tournée. Didier-le-radin applaudit. La présidente me raccompagne au métro Tuileries. Elle voudrait savoir ce que je pense des 100 ans du Rotary. Elle n'a pas d'idées et souhaite en acquérir sans frais. Je suis la bonne poire. Je la laisse à St-Lazare heureuse que son amie Nathalie, secrétaire générale des Glénan soit enfin tombée (mort d'un jeune ado de 17 ans dans le Finistère). L'amour d'autrui commence par sa mise à mort. La 1e réunion de notre nouvelle présidente est loupée. Pas d'info, pas de gouvernance. Que du vol d'idées.

lundi, juillet 05, 2004

Premier show public de M. Benoît Battistelli, nouveau DG de l'INPI

8h30 précises débutait "les avant-premières d'Enjeux". Animé par le rédacteur-en-chef d'Enjeux, M. Jean-Claude TOURNEUR, nous avions la joie de commencer la semaine devant un délicieux petit-déjeuner au Press Club de la rue Jean-Goujon dans le 8e. La rencontre était sous les couleurs de l'AFNOR, sponsor de l'évènement.Premier croissant: je remarque que le dossier remis contient une jolie brochure de l'INPI (avril 2004) sur du fort beau papier. S'y trouve égalementle parcours pro de l'invité: né le 12 juillet 1950 [bon anniversaire Monsieur le DG], Battistelli est un ancien de l'ENA et administrateur civil.Il était auparavant le directeur adjoint du cabinet de Nicole FONTAINE, ministre délégué à l'Industrie. Il est auditeur de la 51e session nationale de l'IHEDN et chevalier de l'ordre national du mérite. En 1973, il était VSNA auprès de l'ambassade de France au Rwanda.Deuxième pain au chocolat: la garde et l'arrière-garde de l'INPI sont présents: Martine HIANCE (DGA), Denis PLANTAMP (secrétaire général),Magalie LANCIEN et Véronique SAINT-OLIVE (communication), Stéphanie LEPARMENTIER, Jean-Philippe MULLER et Martine PLANCHE (brevets). J'avais du me tromper de réunion: en fait, j'étais soit à un grand oral de l'ENA, soit à une répétition de chant choral. Mes voisins de type bons-clients-de-chez-McDo me signalent alors que j'étais dans le régistre des basses.Troisième croissant: Battistelli se lance en pur soliste. J'avoue que j'aime beaucoup les oeuvres classiques, le calme d'un Mozart bien chanté, lephrasé impeccable, les nuances 'al dente', les catarsis 'decrescendo', l'interprétation parfaite. Les trois mouvements furent exécutés en trois fois vingt minutes chrono: (1-allegretto ma non troppo) il ne faut pas être naïf avec la PI en France, (2-andante cantabile) sachons faire la différence entre macro et micro-économie, et (3-furioso) l'INPI éternellement au service de l'Entreprise Française. Impressionnant. Si Litzt asu tenir 35 minutes avec ses variations prestigieuses sur quatre notes (B,A C, H ou si b, la, do, si bécare), BATTISTELLI tient 60 minutes sur INPI (heureusement non transposable en musique).Quatrième brioche Ladurée au pignons de pin: le soliste sollicite la salle pour un bis. Quelques maigres questions fusent. BATTISTELLI ne se laisse pas troubler et réplique qu' "il n'est pas personnellement un ayatollahdes dépôts de titres pour les PME-PMI". Nous aurions bien aimé en savoir plus sur esp@cenet à la française, sur In-Q-Tel innovation France à la Alain-Juillet, sur EpoLine Marques, sur l'évolution du coût des taxes, sur l'avenir des CPI vis-à-vis des avocats spécialisés PI, surl'assurance des marques et brevets, sur la création de l'INPI Montpellier, sur les accusations de la garde et de l'arrière-garde de poursuites deMe Olivier ITEANU quant à son livre visant l'incompétence scandaleuse de l'INPI sur certains dossiers, sur la norme IAS 39 vue par Monsieur le DG, sur le nouveau CEIPI créé à Strasbourg ainsi que les quelques enseignements qui fleurissent de façon désordonnée (le DESS de Paris 12 avec le Prof. CARON, par exemple)... mais NON. Monsieur le DG de l'INPI nous fait comprendre qu'il a un emploi du temps très chargé. Sa répétition de direction chorale est finie.Cinquième café grand-mère: BATTISTELLI se lève, ses deux gardes du corps le suivent. Le concert est fini. L'invité nous a montré qu'il était capable de parler brilliamment d'un sujet qu'il connaissait depuis 53 jours.Note d'ensemble: 4/20.